Harcèlement dans les transports en commun - Newsmonkey


"Si chacun fixe ses priorités, Magali Plovie (Ecolo) nous énumère les différentes mesures préconisées par l'étude de l'ULB et le secteur associatif. Tout en nous faisant remarquer que les femmes ne doivent plus "développer une stratégie de l'évitement qui limite leur liberté de mouvement, souvent sans qu'elles s'en rendent compte". Certaines mesures, déjà prises par la Stib, doivent donc être renforcées.


- Aménagement des stations de métro: éclairage, miroirs, stations ouvertes (ex: Bourse), éviter les grands couloirs sans mouvement.

- Dégagement d'un budget pour une présence renforcée, 7j sur 7, 24h sur 24. La Stib nous précise toutefois que des agents sont déjà présents et qu'une présence supplémentaire n'est pas facile à mettre en place en pratique.

- Élargissement du numéro 1707. Prévu au moment des attentats, celui-ci pourrait aussi servir à faire constater les comportements sexistes. Il faut aussi en améliorer la publicité.

- Formation du personnel: comment réagir en cas d'incident? Mais aussi du citoyen, confronté à un comportement mais qui réagit rarement.

- Campagne de prévention en faisant participer les hommes.

- Collaboration plus poussée avec la police. Mais "attention au mélange des genres", précise Magali Plovie. Le but n'est pas de renforcer les contrôles d'identité, par exemple, ce qui irait au-delà du but visé.

-Les Arrêts à la demande. Mais des précisions doivent être apportées pour les rendre efficaces: où? Qui? Quand? Pour quel type de transports? Tout doit encore être précisé.

-L'Éducation. Dès le plus jeune âge, à l'école. Sans oublier l'exemplarité des adultes."


L' entièreté de l'article disponible ici


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